لا يوجد ملخص باللغة العربية
Cet article interroge la manière dont la sororité agit comme un processus de résilience dans Une belle vie de Virginie Grimaldi. La problématique centrale est de comprendre comment le lien sororal permet de guérir des traumatismes familiaux tout en subvertissant les normes patriarcales. L’étude examine ce processus comme une mise en intrigue où la mémoire douloureuse se reconfigure en force relationnelle et narrative et pratique de guérison collective. La méthodologie repose sur une approche pluridisciplinaire articulant Judith Butler (performativité), Paul Ricœur (triple mimèsis) et Bell Hooks (praxis communautaire). Les résultats soulignent que Grimaldi ne réduit pas la sororité à un refuge intime, mais la construit comme un espace critique et politique de résistance et de réinvention identitaire.
Mots-Clés : sororité, résilience, performativité, narration, féminisme.
This article explores how sisterhood functions as a process of resilience in Une belle vie by Virginie Grimaldi. The central issue is to understand how the sororal bond helps to heal family traumas while subverting patriarchal norms. The study examines this process as a narrative configuration in which painful memory is reshaped into a relational and narrative force, as well as a practice of collective healing. The methodology relies on a multidisciplinary approach combining Judith Butler (performativity), Paul Ricœur (triple mimesis), and Bell Hooks (communitarian praxis). The results highlight that Grimaldi does not reduce sisterhood to an intimate refuge, but constructs it as a critical and political space of resistance and identity reinvention.
Keywords: sisterhood, resilience, performativity, narration, feminism
المقر الجديد لمديرية النشر :
رئاسة الجامعة سابقا
الطابق الأول
مديـريــة الـنشــر الجامـعي
